Architecte extension de maison en Normandie

Je suis Grégoire Auger, architecte HMONP, installé à Saint-Valery-en-Caux. J’agrandis des maisons dans toute la Seine-Maritime. Extension de plain-pied, surélévation, aménagement de combles.

Agrandir revient presque toujours moins cher que déménager, une fois comptés les frais de notaire, le déménagement et ce que vous perdez sur la vente. Encore faut-il que l’extension tienne debout esthétiquement, et qu’elle passe en mairie.

arrow
Faisabilité

Je vérifie ce que votre PLU autorise, l’emprise au sol qui vous reste et les contraintes de recul. Autant savoir tout de suite ce qui est possible.

01

arrow
Conception

Esquisses, plans, raccords avec l’existant, choix des matériaux, estimation du coût. Vous validez à chaque étape.

02

arrow
Autorisations

Permis de construire ou déclaration préalable selon la surface créée. Je monte le dossier et je gère les échanges avec la mairie, et avec l’ABF quand le secteur l’exige.

03

arrow
Consultation

Je mets en concurrence des artisans que je connais et avec qui j’ai déjà travaillé. J’analyse les devis et je tiens les prix.

04

Chantier

Direction des travaux, réunions de chantier, réception. Un seul interlocuteur du début à la fin, et c’est moi.

05

Extension et rénovation d'une maison normande au crépuscule, Atelier Grégoire Auger

Une extension réussie ne se voit pas

Le piège de l’extension, c’est la verrue. Un volume rapporté qui jure avec la maison, des proportions qui ne suivent pas, une toiture qui se raccorde mal. On en croise dans tous les villages du Pays de Caux.

Sur du bâti normand, ça se joue sur trois choses. Le raccord de toiture, l’alignement des ouvertures avec celles qui existent déjà, et le choix des matériaux. On peut très bien assumer un contraste franc, du verre et de l’acier contre du silex et des colombages, ça fonctionne. Ce qui ne fonctionne jamais, c’est le presque-pareil.

Extension contemporaine d'une maison face à la mer, Côte d'Albâtre (Normandie)

Ce dont je m’occupe

Je commence toujours par regarder ce que votre terrain et votre PLU autorisent vraiment. C’est souvent là que le projet se dessine, entre l’emprise au sol disponible, les règles de recul et la hauteur maximale autorisée.

Viennent ensuite la conception, le dépôt du permis de construire ou de la déclaration préalable, la consultation des entreprises et le suivi du chantier jusqu’à la réception. En secteur protégé, je monte le dossier avec l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France.

Un point à connaître avant de vous lancer. Si votre maison dépasse 150 m² de surface de plancher une fois l’extension terminée, le recours à un architecte devient obligatoire. Beaucoup de pavillons de 110 ou 120 m² basculent dès qu’on ajoute une quarantaine de mètres carrés.

Extension contemporaine intégrée à une maison normande, grandes ouvertures

Combien coûte un architecte pour une extension ?

Pour une mission complète, de l’étude à la réception, comptez environ 10 % du montant hors taxes des travaux. Si vous n’avez besoin que du permis de construire, c’est possible à partir de 1 800 €.

Sur une extension, l’erreur la plus chère n’est pas le mètre carré, c’est le refus de permis. Un dossier mal monté vous coûte trois à six mois, parfois le projet entier.

Le premier rendez-vous est gratuit. On parle de votre projet avant de parler d’argent.

Où j'interviens

L’atelier est au 35 boulevard Carnot, à Saint-Valery-en-Caux. Je travaille sur toute la Côte d’Albâtre et le Pays de Caux, de Fécamp à Dieppe en passant par Cany-Barville, Doudeville, Yvetot et Veules-les-Roses, ainsi que sur Rouen, Le Havre et Le Tréport.

Ça dépend de la surface que vous créez et de votre commune. En dessous d’un certain seuil, une déclaration préalable suffit. Au-delà, il faut un permis de construire, et le seuil n’est pas le même selon que votre terrain est situé ou non en zone urbaine couverte par un PLU. Je vérifie votre situation exacte dès le premier rendez-vous, avant que vous engagiez quoi que ce soit.

Comptez quatre à huit semaines pour les études et la conception. Ensuite vient l’instruction en mairie, un mois pour une déclaration préalable, deux mois pour un permis de construire, trois en secteur protégé. Le chantier lui-même prend généralement entre quatre et huit mois selon l’ampleur de l’extension.

Pas toutes. Tout dépend de ce que vos fondations et votre structure existante peuvent supporter, et de la hauteur maximale autorisée par votre PLU. C’est précisément ce que je regarde en premier. Sur une maison des années soixante-dix, la surélévation passe souvent. Sur du bâti ancien en silex, c’est plus délicat et ça se vérifie au cas par cas.

Oui, dès lors que votre maison dépasse 150 m² de surface de plancher une fois les travaux terminés. C’est la surface totale qui compte, pas seulement celle de l’extension. Un pavillon de 120 m² auquel vous ajoutez 40 m² franchit donc le seuil.